Des questions pour aider à décider
Questions pour décider, prioriser et trancher
Une réunion qui ne décide pas en appelle une autre. Ces questions aident à trancher pour de bon : poser les critères, choisir ce qu’on arrête, vérifier que chacun peut vivre avec la décision. Décider, c’est d’abord renoncer.
33 questions écrites par Insuffle. Ou laissez le générateur choisir pour vous, avec votre sujet :
Vos questions
et surtout Posez-la, puis taisez-vous. Le silence fait travailler.
Quand les poser
- En comité de direction, quand le sujet revient pour la troisième fois.
- Devant trop de priorités et pas assez de bras.
- En entretien, quand la personne hésite entre deux options depuis des semaines.
Comment les poser
- Faites dire ce qu’on arrête en même temps que ce qu’on lance.
- Vérifiez l’objection plutôt que l’adhésion : « qui ne peut pas vivre avec cette décision ? ».
- Terminez par qui, quoi, quand. Une décision sans nom ni date n’en est pas une.
À se poser à soi-même 6
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Qu’est-ce qui compte le plus pour moi dans ce choix ?
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De 1 à 10, à quel point j’ai envie de chaque option, sans réfléchir ?
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Quand je me projette dans trois ans, quel choix je regrette de ne pas avoir fait ?
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À quoi je renonce vraiment, si je choisis ça ?
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Quelle décision ai-je déjà prise au fond, sans me l’avouer ?
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De quoi j’ai peur, si je tranche maintenant ?
En face-à-face 9
Au vous. Le générateur les propose aussi au tu.
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Quels critères comptent vraiment pour vous dans ce choix ?
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Qu’est-ce qu’il vous faudrait savoir de plus pour décider sereinement ?
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De 1 à 10, à quel point êtes-vous au clair avec ce choix, et qu’est-ce qui ferait +1 ?
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Imaginez que vous avez choisi il y a six mois. Qu’est-ce que vous vous dites aujourd’hui ?
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Si vous choisissez cette option, qu’est-ce que vous acceptez de perdre ?
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Que choisirait la personne que vous admirez le plus, à votre place ?
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Quand vous imaginez dire oui, qu’est-ce qui se passe dans votre corps ?
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Et si vous aviez déjà choisi au fond, quelle option serait-ce ?
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Qu’est-ce que le fait de ne pas décider vous coûte, chaque semaine ?
En collectif : équipe, comité de direction, grand groupe 18
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Qu’est-ce qu’on doit décider aujourd’hui, et qu’est-ce qui peut attendre ?
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Sur quels critères voulons-nous choisir, avant même de regarder les options ?
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Qu’est-ce qu’on pourrait décider comme un test de trois mois, plutôt que pour toujours ?
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Si vous n’aviez qu’une gommette à poser sur ce mur, sur quelle option la mettriez-vous ?
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Qui est le mieux placé pour prendre cette décision, vraiment ?
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La dernière fois qu’on a tranché vite et bien, qu’est-ce qui était différent ?
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De 1 à 10, à quel point chacun peut-il vivre avec cette proposition, et qu’est-ce qui la ferait monter d’un point ?
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Quelle objection vous empêcherait de porter cette décision devant vos équipes ?
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Dans trois ans, quelle décision prise aujourd’hui nous paraîtra évidente ?
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Avec les yeux de vos équipes de terrain, quelle option tombe sous le sens ?
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Comment s’assurer que cette décision ne sera jamais appliquée ?
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En binôme : qu’est-ce qui vous inquiète encore dans cette décision ?
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Qui porte cette décision devant les équipes, et à quoi verra-t-on qu’elle tient ?
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Quelle option est la plus fidèle à ce que nous voulons devenir ?
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Si on ne pouvait garder qu’une seule priorité, ce serait laquelle ?
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Quelle décision repoussons-nous depuis des mois, et qu’est-ce qu’on se raconte pour la repousser encore ?
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Qu’est-ce que ce comité accepte d’arrêter pour que cette priorité existe vraiment ?
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Qu’est-ce qui, dans cette réunion, ressemble à une décision sans en être une ?
douce engageante audacieuse. L’étiquette jaune nomme le mécanisme qui rend la question puissante : les 14 mécanismes.
Les questions qu’on nous pose
Comment savoir si une décision est vraiment prise ?
Elle a un nom, une date et un renoncement. Si personne ne sait ce qu’on arrête pour la tenir, elle sera reprise à la prochaine réunion.
Faut-il chercher le consensus ?
Pas forcément. Le consentement suffit souvent : personne n’a d’objection majeure. C’est plus rapide que l’unanimité et plus solide qu’une décision imposée.
Aller plus loin
Une liste de bonnes questions ne suffit pas. Il faut savoir en fabriquer une, à chaud.
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